La Jeune Fille, Le Diable et Le Moulin

Conte théâtral d’Olivier Py
Adapté de « La jeune fille sans mains » des Frères Grimm

A la suite du terrible pacte que le Meunier, père de la Jeune Fille, fait avec le Diable, celle-ci se trouve contrainte à prendre la route, les mains tranchées par son propre père.
De cette errance s’ensuit une rencontre avec un Ange, puis un Prince qu’elle épousera. Le jour même des noces, celui-ci part à la guerre. Elle enfantera pendant son absence. Une nouvelle intervention du Diable contraint à nouveau la Jeune Fille à prendre la route et l’errance pour se réfugier dans la forêt où elle élève son enfant et retrouve son Prince après sept ans de séparation.

CE QU’EN DIT LA PRESSE

Ventilo – Fabienne Fillâtre (8-14 Mars 2006)

« La Jeune Fille, le Diable et le Moulin » évoque subtilement les conséquences de la défaillance d’un père sur l’avenir de son enfant: un texte riche en symboles, à découvrir dans la mise en scène limpide et poétique proposée par la Compagnie des Accès. […] « Mes pieds sont plus sages que moi. », constate la jeune fille, dans la langue simple et évocatrice d’Olivier Py. Des caractéristiques que l’on retrouve dans la mise en scène de la Compagnie des Accès: sur le plateau plongé dans la pénombre, des îlots de lumière s’ouvrent successivement, installant en quelques instants, autour d’un élément de décor stylisé, tout un univers singulier qui marque une nouvelle étape du récit. Les épisodes du conte s’enchaînent ainsi comme des tableaux successifs, dont l’esthétique et le dépouillement rappellent souvent les estampes japonaises.
Une apparente simplicité qui laisse libre cours à chacun pour entendre toutes les significations de l’histoire.« 

Extrait de La Provence – R. Régidor (Mai 2005)

« Assurément déroutante, la pièce donnée mardi soir en salle Léo Lagrange « La Jeune Fille, le Diable et le Moulin » est un conte. 
[…] Produite par la «Compagnie des Accès» venue de Marseille, cette pièce est écrite par Olivier Py et mise en scène par Sabrina Giampetrone.
Sa mise en scène souligne avec vigueur la dureté et la brutalité de certaines situations qui apparaissent ainsi sans équivoque. Servie par des comédiens au talent expressif, « La Jeune Fille, le Diable et le Moulin », pour déroutante qu’elle soit, est une pièce qui ne laisse pas indifférent dans sa recherche de l’être. »